Publié à Bruxelles, le 21 novembre 2021 - 21:59:51
 
François Vieira
PhotoJournaliste accrédité* UE
*1999 - 2024
Membre du Syndicat des Journalistes à Lisbonne
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PRÉSENTE...
"Protéger l’environnement aujourd’hui,
c’est prévoir l’Univers de demain"
Trente années après la Conférence de Rio de Janeiro, hélas, ô combien hélas, entre balivernes, et autres promesses non tenues... force est de constater, le résultat obtenu est catastrophique !
Après la COP 26 à Glasgow 2021 - réussite ou demi-échec, allez savoir, c’est selon – l’année 2022 sera-t-elle, ou non, l'année où tous les espoirs seront permis en matière de protection de l'environnement ?
La France, qui assurera la présidence de l’Union européenne du 1er janvier au 30 juin 2022, parviendra-t-elle pour sa part à concrétiser la plupart de ses projets dans la recherche de nouvelles "technologies vertes", seule garantie pour un développement soutenable ?
L'éveil des consciences politiques, en vue d'une réelle protection de l'environnement, en particulier la diminution du réchauffement climatique, ainsi que la protection des Océans, étant indissociable de l'avenir de l'Humanité s'avère incontournable.
Lors de la Conférence de Rio en 1992, comme durant l'Expo '98 à Lisbonne, les Gouvernements avaient pourtant pris l'engagement solennel de mettre en application des moyens aussi concrets qu'efficaces pour lutter contre les dangers qui menacent quotidiennement notre planète.
Or, 30 années plus tard, force est de constater, d'année en année, notre environnement, les océans en particulier, se dégrade davantage. Pourquoi ?
Le Monde en marche,
mais vers quoi avance-t-il ?
Faut-il accepter le "progrès" technologique sans nous soucier des conséquences ? Certes non.
Et pourtant, les catastrophes provoquées par "l'homme" sont trop fréquentes et dans beaucoup de cas irréversibles! Certains responsables n'hésitent pas à minimiser, voire même à occulter, les vraies causes de certaines catastrophes écologiques... Le Japon en est, hélas, la preuve.
Jadis, nos ancêtres navigateurs portugais, espagnols, laissaient en héritage, enfouis en fond de cale de leurs caravelles naufragées, de véritables trésors.
De nos jours, les caravelles s'appellent supertankers et quand ces géants des mers font naufrage ce ne sont pas des trésors qu'ils nous laissent en héritage, mais la désolation: marées noires, fûts contenant des déchets radioactifs et chimiques, provoquant ainsi la destruction inexorable de milliers d'espèces végétales et animales.
Néanmoins, si la protection de l'environnement est un devoir fondamental de chaque Gouvernement, les citoyens, eux aussi - y compris les plus jeunes - ne peuvent ignorer leurs devoirs.
On pense par exemple aux détritus en tout genre abandonnés régulièrement sur le bord des routes, les aires de repos des autoroutes, dans les parcs, aux côtés des bulles à verre, par des individus, jeunes et moins jeunes, sans scrupules. À savoir : emballages usagées, matelas, appareils électro ménagers, canettes de bière ou de limonade, seringues infectées après usage par les camés (dont certains sont atteints par le virus du SIDA !), vidange du cendrier de la voiture et autres détritus balancés sournoisement par la fenêtre de l’auto, couches culotte souillées abandonnées sous les bancs des jardins, sur les plages et j’en passe…
Après la COP 26 à Glasgow - véritable réussite ou demi-échec, c’est selon – l’année 2022 sera-t-elle l'année où tous les espoirs seront permis en matière de protection de l'environnement ?
La France, qui assurera la présidence de l’Union européenne du 1er janvier au 30 juin 2022, parviendra-t-elle à concrétiser la plupart de ses projets dans la recherche de nouvelles "technologies vertes", seule garantie pour un développement soutenable ?
Le sort des espèces animales et végétales, des nappes phréatiques, des fleuves, des rivières et des océans, véritable avenir de l'Humanité, en dépend... Ne l'oublions pas !
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