Réédition - Bruxelles, le 24 sept. 2026 - 01:02:05
 
François Vieira
PhotoJournaliste accrédité* UE
*1999 - 2024
Membre du Syndicat des Journalistes à Lisbonne

PRÉSENTE

António Manuel Pereira da Costa Pinto*
FONCTIONNAIRE RETRAITÉ du Conseil européen
*Lic. Ciências Sociais - Sociologia - Educação Física e Desporto
*Lic. Sciences sociales - Sociologie - Éducation Physique et Sports
*Credenciado - Accrédité : UE
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"ACTIVITÉ PHYSIQUE
FACTEUR DE PRÉVENTION
DES MALADIES CARDIOVASCULAIRES"
MALGRÉ LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION DES AUTORITÉS, des sociétés scientifiques et la multiplication de campagnes de prévention, MALGRÉ L’AMÉLIORATION DES SOINS DE SANTÉ et des avancées thérapeutiques, les maladies coronariennes continuent à augmenter.
SACHANT QUE L’ATTÉNUATION DES CARDIOPATHIES PASSE ESSENTIELLEMENT PAR LA PRÉVENTION, on doit de souligner l’importance de la pratique de l’activité physique régulier dans la prévention, le contrôle, et parfois l’atténuation des facteurs de risque qui prédisposent l’être humain aux maladies cardiovasculaires.
MORBIDITÉ ET MORTALITÉ
Les maladies du cœur et des vaisseaux sanguins sont la principale cause de mortalité mondiale.
Aux Etats-Unis, environ 2000 personnes meurent chaque jour des maladies cardiovasculaires ; le cancer qui est la deuxième cause de décès, provoque "seulement" la moitié de ces décès.
En Belgique, les maladies du cœur restent la première cause de mortalité avec 31.333. Ce type de maladie à provoque le décès de 17.179 femmes contre 14.154 d’hommes en 2015 (O. C. 2018).
LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES sont la principale cause de mortalité chez la femme dans le monde occidental (LCB 12/2020).
En France, environ 180.000 décès par an sont liés à des maladies cardiovasculaires.
Ces décès sont la conséquence des 120.000 infarctus et 130.000 AVC annuels (Guérir e Bien Vieillir 2/2021).
PRÉVENTION
DE LA PATHOLOGIE CARDIAQUE
Selon l'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (OMS), la moitié des décès dus aux maladies coronariennes dans le monde peuvent être évités. Si l’on se concentre sur 10 facteurs de risque, il serait possible d’éviter entre 40 à 70% de ces décès, un tiers d’incapacité grave et deux tiers d’incapacité chronique.
UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE et une activité physique suffisante constituent de formidables leviers pour agir en faveur de la santé du cœur, et ce peu importe l’âge. Même de petits changements au quotidien permettent d’engranger des bénéfices importants à longue terme.
La chose la plus important pour prévenir les maladies cardiovasculaires reste de surveiller les différents facteurs de risque: pression artérielle, cholestérol, taux de sucre dans le sang, surcharge pondérale ou encore manque d’activité physique (LCB 12/2020).
L’OMS, en novembre 2020, a publié de nouvelles lignes directrices sur l’activité physique. Elle rappelle que malgré la pandémie, l’exercice est important et que chaque mouvement compte. Elle recommande au moins 150 à 300 minutes par semaine d’exercice d’intensité modérée à soutenue pour tous les adultes, et une moyenne de 60 minutes par jour pour les enfants et les adolescents. Ces recommandations s’appliquent aussi aux personnes atteintes de maladies chroniques ou en situation de handicap dans la mesure de leur capacité. On le sait, les comportements sédentaires sont néfastes pour la santé mentale et physique, et la crise du coronavirus est venue amplifier ce phénomène. Bouger tous les jours est primordial et réduit, entre autres, le risque de dépression, renforce le système immunitaire et améliore le sommeil.
ACTIVITÉ PHYSIQUE
Au temps d’Hippocrate déjà, les médecins se préoccupaient de l’entretien de ce que l’on appelle aujourd’hui "condition physique". Dans notre temps, la médecine et les autres domaines de connaissances entrent en interaction pour tenter d’apporter une réponse aux attentes de l’homme.
L’ACTIVITÉ PHYSIQUE DE NOS JOURS, et par conséquent sa pratique, participe de plusieurs paramètres dont la compétition, l’occupation du temps libre, la recherche du bien-être et de prévention de diverses pathologies.
Nombre de changements dans la structure et dans la fonction physiologique qui se produisent avec l’âge peuvent résulter du manque d’activité physique comme par exemple la sensibilité à l’insuline, la perte de masse musculaire et la diminution de l’indice métabolique de base.
Selon certains scientifiques, l’activité physique a été associé à un taux réduit de morbidité et de mortalité liées à des maladies chroniques, comme la maladie des coronaires, le cancer du côlon, les diabètes non dépendants de l’insuline, parmi la population d’âge moyen.
En ce qui concerne LE RÔLE DE L’ACTIVITÉ PHYSIQUE et de la condition physique dans la prévention primaire, on peut dire qu’il existe un lien entre les niveaux d’activité régulière et l’apparition des premiers signes cliniques des maladies cardiaques, en particulier pour ce qui est de l’infarctus et de la mort subite. Les conclusions préliminaires suivants ont été tirées de plusieurs études: - Les individus plus actifs ou ayant une meilleure condition physique développent moins de maladies cardiaques que les personnes sédentaires en général; ►Les individus plus actifs lorsqu’ils présentent une pathologie cardiaque, c’est à un âge plus avancé et à un moindre degré, soit, moins sévère; ►Le taux de mortalité lié aux maladies cardiaques est inférieur chez les personnes ayant une bonne condition physique.
►LE POURCENTAGE DE MANIFESTATIONS de maladies cardiaques en général, et d’infarctus du myocarde en particulier, est de 30% et 50% inférieur respectivement chez les individus physiquement actifs.
►L’EXERCICE PHYSIQUE AUGMENT LA SÉCRÉTION D’ADRÉNALINE. L’adrénaline provoque une vasoconstriction des artères de la peau et des viscères, et une vasodilatation des artères coronaires et des artères des muscles, ce qui augmente l’irrigation du cœur et des muscles dans les situations où un supplément d’énergie est requis.
POUR L’AMERICAN HEART ASSOCIATION (1990), la pratique régulière d’une activité physique semble protéger des altérations physiologiques en diminuant la tension artérielle, le taux de triglycérides et le poids, et en prévenant l’augmentation du cholestérol HDL et en faisant baisser selon Wenger (1994) les taux de mortalité et de morbidité.
L’entretien et amélioration des aptitudes physiques est la meilleure protection contre l’obésité ou de la dénutrition, la fatigue chronique ou l’hyperexcitabilité, les infections, les maladies cardiovasculaires, les effets de l’alcool, du tabac et des drogues ou simplement contre le froid ou la chaleur (Deporte 2000).
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*Lic. Ciências Sociais - Sociologia
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*Lic. Sciences sociales - Sociologie
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