Publié à Bruxelles, le 18 déc. 2025 - 14:46:57

François Vieira
PhotoJournaliste accrédité* UE
*1999 - 2024
PhotoJournaliste - CCPJ - UE
Membre du Syndicat des Journalistes à Lisbonne

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"LE STRESS: UNE FATALITÉ ?"

António Manuel Pereira da Costa Pinto
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PRÉAMBULE
Le monde moderne se caractérise par une obsession : il faut être performant, rentable, productif. A quel prix ?
Le stress est une surcharge émotionnel provoqué par des tensions excessives. Cette tension exagérée, peut être résultant de l’excès de travail, d’un certain niveau émotionnel provoqué par réactions à de grands changements dans la vie personnel : un changement d’emploi, l’augmentation du coût de vie, une nouvelle situation matrimoniale, de rapides transformations dans la société, conflits dans la structure familière, des naissances d’enfants, la mort de gens qu’on aimait, etc.
En général, 98% de situations stressants ne constituent pas de graves problèmes, cependant, les 2% restants, peuvent provoquer 98% de stress négatifs. L’idéal, serait de maintenir le stress positif (ça existe aussi) et de dépasser le stress négatif. Le stress é bon surtout quand il est de courte durée.
INTRODUCTION
Devant une vie incroyablement agitée comme celle d’aujourd’hui, est-ce possible de trouver du temps suffisant pour se reposer et relaxer ? Peut-on réussir à réduire le niveau de stress de tous les jours sans provoquer une vie ennuyeuse ? Commet serait-il possible d’éviter un burn-out dans le même temps que on doit se maintenir productif ?
Le déluge digital plein d’informations (et de désinformations) auquel on fait face en permanence, est aussi une énorme source de stress une fois qu’on est confronté avec certaines réalités, qui nous dérangent particulièrement.
Dû à notre dévouement au travail, on se permet parfois – de façon conscient ou inconscient – que celui-ci entre dans nos vies. Ça résulte dans un problème que passe beaucoup de fois inaperçue ; la quantité réelle de temps libre dont on peut encore profiter est en train de diminuer. Les moments où l’on ne sent pas d’obligations en relation à notre travail sont aussi en nette diminution: le temps libre qui est absorbé par le travail n’est pas du temps libre, mais seulement plus d’heures de travail déguisés.
On peut ne rien avoir d’erroné en conduisant une vie remplie, si on arrive à gérer les excès et trouver des façons de récupérer de ce type d’agitation. Cependant, on peut passer facilement d’un état occupé dans le bon sens à un état « mal » occupé, et cela peut conduire à tout une série de problèmes de santé. Bien qu’il ne soit pas possible de totalement éliminer le stress – puisque ça fait partie de la vie – cela ne signifie pas que l’on est condamné à souffrir interminablement de ses effets collatéraux. Si on souhaite avoir une vie plus décontractée, on doit repenser à la façon de vivre et de travailler.
LA RÉALITÉ
Approximativement la moitié de travailleurs dans les EUA affirment souffrir de dangereux niveaux de stress dû ao travail. Au Royaume Uni, un travailleur sur cinq se plaint d’être à la limite du burn-out car ils n’arrivent pas à gérer la pression provoquée par leur emploi.
Une étude de l’assurance Oxford Health Plans conclu qu’un Américain sur cinq va travailler même s’il est malade, blessé ou s’il a une consultation médical marqué pour ce jour-là. Autour d’un quart de travailleurs britanniques n’utilisent pas tout leur temps de vacances, le même cas se passant aussi en France. (In «Mind Over Medicine»).
En accord avec l’enquête de 2017 «Stress dans L’Amérique» de la Association Psychiatrique Américaine, trois Américains sur quatre ont affirmé avoir senti au moins un symptôme de stress dans le mois antérieur, ce qui implique de rester éveillé pendant la nuit, sentir un sentiment de nervosité, d’anxiété, ou de fatigue.
Des études qui on suivit l’état de santé de fonctionnaires publics Britanniques et travailleurs d’usines Finlandais ont conclu que l’absence d’une sensation de contrôle sur son travail provoquèrent des résultats de santé contraires en réponse ao stress.
Aujourd’hui, il est possible de travailler à quelque heure du jour comme dans la nuit. Mais cela peut provoquer une l’absence de séparation entre la vie personnelle et la vie professionnel. On supposait qu’avec la révolution digital nos vies deviendraient plus relaxés et agréables. En réalité, nos vies sont devenues plus complexes et occupés et nos emplois plus exigeants. Le temps qu’on consacre ao travail est parfois un temps qu’on pourrait utiliser pour être avec sa famille ou ses amis. Dans les années 1990, un terme qui définit les personnes qui travaillent beaucoup est apparu – workaholics – ou fanatiques du travail. Ce sont des personnes qui consacrent une grande quantité de temps à travailler e à se préoccuper du travail même durant des moments où ils ne devraient pas le faire. Aujourd’hui, être workaholic est devenu tellement normal que plus personne ne le remarque.
Une autre caractéristique qui peut causer quantités énormes de stress est le sens de responsabilité élevée. Quand on se sent responsable non seulement pour son travail mais aussi pour le travail des autres, ou même pour le travail de son équipe, cela peut conduire à des niveaux de stress démesurés. Le sentiment d’être utile, beaucoup de fois, se transforme dans un sentiment erroné de se sentir insubstituable.
Selon la Caisse d’allocations familiers de la Wallonie - BE (septembre 2025), 60% des parents d’ados connaissent un stress élevé, lequel augmente au fur et à mesure que leurs enfants grandissent.
LE STRESS REND-T-IL MALADE ?
Bien que le corps et le mental soient parfaitement capables de gérer le stress normal de tous les jours, le stress prolongé peut résulter en burn-out.
L’excès de stress peut réduire facilement notre qualité de vie. Quand on est constamment dans un état de défense, on ne peut pas se reposer, guérir et récupérer. Le stress journalier peut faire en sort que nous ne réussissions pas à profiter de la vie en plénitude, et peut aussi induire un sentiment total de fatigue. Le stress a un impact négatif dans la façon dont on interagit avec les autres et qui nous conduit à être moins sociables. A long terme, le stress peut résulter en divers problèmes de santé comme des complications cardiaques, anxiété, dépression, fatigue, frustration, insomnie, impatience, relations insatisfaisantes avec le conjoint, discussions avec les membres de la famille, les amis, les collègues au travail, etc. En d’autres termes, un niveau élevé de stress peut apporter des conséquences irréparables. Le stress chronique peut supprimer l’effet des cellules assassines naturelles (NK) qui peuvent détecter et détruire les cellules cancérigènes. La suppression des cellules (NK) due au stress chronique peut être un des motifs pour lesquelles le stress est associé à la progression et à la récurrence du cancer (In «Le Cerveau et le Système Immunitaire»). Une fois que, le stress persiste il peut affecter le système immunitaire. Il est donc aussi probable que celui-ci soit en relation avec certaines allergies et maladies auto-immunes.
Le stress au travail peut contribuer ou provoquer maladies. On peut être surpris d’apercevoir que la prescription pour sa maladie peut ne pas inclure de comprimés ou d’opérations. On peut seulement trouver de nouvelles façons de faire face au stress, en faisant des changements dans son actuel job.
Au Japon (où existent 7.7 millions de personnes qui travaillent plus de 60 heures par semaine), il existe plus de conscience sur l’effet que le stress au travail exerce sur la santé et il y a inclusivement un nom pour désigner ça, «Karoshi» qu’a pour définition «mort pour excès de travail» (In «Mind Over Medicine»).
Le cortisol et l’adrénaline considérés comme hormones du stress, diminuent de façon significative le système immunitaire quand sont élevés
GÉRER LE STRESS
Le stress, peut être un problème ou une opportunité. Le stress est préjudiciel si on ne sait pas faire face. Mais si on arrive à le maitriser il peut aider une personne à mieux se connaitre et à gagner en maturité.
Le stress n’est pas une pression externe mais plutôt une réaction physique intérieur aux situations troublantes de la vie. Les manières les plus efficaces pour gérer le stress sont en réalité très évidents et impliquent de prêter attention aux réactions de notre corps, d’établir des priorités pour nous-mêmes et dire non, quand c’est nécessaire. Pour gérer le stress dans notre vie, on doit prendre soin de nous-mêmes en première lieu, même si les autres exigent nôtre attention.
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*Lic. Ciências Sociais - Sociologia
Educação Física e Desporto
*Lic. Sciences sociales - Sociologie
Éducation Physique et Sports
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