Re Publié, le 25 février 2026 - 00:59:59
 
François Vieira
PhotoJournaliste accrédité* UE
*1999 - 2024
Membre du Syndicat des Journalistes à Lisbonne
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PRÉSENTE...
"LE POPULISME"

António Manuel Pereira da Costa Pinto
Orateur et Auteur littéraire, Licencié en Sociologie
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Introduction
D’accord avec la bibliographie consultée,
le terme "populisme" a sa propre histoire.
En France, le terme "populisme" est apparu
immédiatement après la Révolution de 1789
comme quelque chose de négatif.
Dans les dictionnaires français du XIXe siècle, on définissait "populisme" comme la pratique d’appeler aux paissions populares et aos instincts, au détriment de la raison, pour obtenir la faveur de masses ignorantes e crédules.
En "Sociologie Politique", le populisme est défini comme "une relation directe, non traditionnel, entre les masses et le leader, qui fournit à celui-ci soit la loyauté, soit la sustentation dans sa recherche de pouvoir, et ça, en fonction de la capacité charismatique du même leader de mobiliser l’espoir et la confiance des masses dans la rapide réalisation de ses "expectatives".
Devant cette description assez évidente, on doit se questionner sur quel est le type du populisme : sera-t-il de droite, de gauche ou les deux cotés se sont servi du populisme comme arme démagogique ? Selon la recherche entamée, il parait que le populisme a servi toutes les quadrants politiques, bien que, dans les derniers temps il a été catalogué comme une praxis plutôt de droite.
Devant l’ondée de classification de "populisme" et de la démagogie que normalement l’accompagne, se tissent les plus variées conceptions. Ainsi, dans ce nouveau cadre de la conduction politique dans les temps plus récents, les expectatives sont énormes pour certains, alors que d’autres, athonites, non constaté rien de positif.
Il y a eu d’autres "moments populistes" et, d’une façon schématique e générique, c’est possible de parler en vagues populistes à partir du final do XIXe siècle, c’est- à-dire, de périodes où il a émergé d’une façon plus claire. Il y a eu aussi des mouvements de mobilisation sociale populaire, dont la raison d’être et la force motrice, étaient l’antagonisme entre le peuple uni, souverain, indivisée et une élite usurpatrice et oppressive.
Ce sont des intellectuels libéraux, héritiers du sociologue Max Weber qui, au cours des années 1950, ont commencé à décrire ce qu'ils considéraient comme "populisme". Pour eux, le populisme c’était comme une articulation maladroite des angoisses et de la colère des ceux qui aspiraient à une vie plus simple. Pour autres, le populisme était attrayant pour les mécontents, les personnellement défaillants, les socialement isolés, les économiquement précaires, les personnalités autoritaires, peu éduquées et peu sophistiquées.
C’est aux États Unis, qu’apparu le premier parti politique dont les membres se sont identifiés comme populistes – "L’American People’s Party", qui ont promis de mettre fin ao pouvoir dos "ploutocrates".
Le populisme c’est un discours qu’oppose le peuple aux élites par la parole, les gestes et la représentation. C’est le populisme qui donne naissance au peuple et qui crée et articule cette polarisation. Tous les populistes opposent "le peuple" a une élite corrompue e intéressée comme l’a fait Donald Trump. Ce que vraiment distingue un populiste, c’est la demande de que seulement lui représente les vraies gens. Comme Trump l’a expliqué, parce qu’il "contrôle maintenant l’exécutif", ce sont les gens qui contrôlent le gouvernement. C’est sous-entendu que toute l’opposition est illégitime – quiconque s’oppose à Trump s’oppose au peuple (in "What Is Populism ?").
Donald Trump, président USA, en visite au Conseil européen 2017
© François Vieira 2017
Selon Jan-Werner Muller (Professeur de politique à l’Université De Princeton-EUA), "le populisme c’est toujours une forme de politique identitaire (bien que toutes les formes de politique identitaire ne soient pas populistes). Ce qui découle de cette compréhension du populisme comme forme exclusiviste de politique identitaire, c’est que le populisme tend à constituer un danger pour la démocratie".
Les théoriciens de la démocratie, quant à eux, s'inquiètent de la montée de ce qu'ils considèrent comme la "technocratie libérale", c'est-à-dire : le "gouvernement responsable" de la part d'une élite d'experts qui ne sont pas consciemment sensibles aux souhaits des citoyens ordinaires.
Qu'est-ce qui explique l'attractivité du populisme ? En résumé, on peut dire que le succès du populisme peut être lié à ce qu'on pourrait appeler les promesses de la démocratie qui n'ont pas été tenues et/ou ne peuvent tout simplement pas être tenues dans nos sociétés. La politique dans les démocraties représentatives d’aujourd’hui é lente, opaque, basé dans les accords de coulisses.
Les partis politiques étaient autrefois des médiateurs entre une société pluraliste et un système politique qui devait tôt ou tard produire des décisions qui ne plaisaient pas à tout le monde. En termes simples, la démocratie est un système dans lequel nous savons que nous pouvons perdre, mais nous savons aussi que nous ne perdrons pas toujours. Aujourd'hui, de nombreux indicateurs suggèrent que ni les partis ni les systèmes de partis ne remplissent leurs fonctions respectives.
Pourquoi l'Europe est-elle devenue particulièrement vulnérable aux acteurs populistes depuis le milieu des années 1970, et surtout ces dernières années ? Certaines réponses peuvent sembler évidentes : un déclin de l'État-providence, l'immigration et, surtout, ces dernières années, la crise économique. C'est sans doute l'approche choisie pour faire face à la crise économique qui est cruciale pour comprendre la montée actuelle du populisme. En Europe, des personnalités ostensiblement « de l'establishment » aiment qualifier leurs opposants de « populistes ». Mais certains de ceux qui sont qualifiés de populistes ont pris la contre-attaque. Ils ont fièrement revendiqué cette étiquette pour eux-mêmes au motif que, si le populisme signifie travailler pour le peuple, alors, ils sont bien des populistes. Quelle est l'alternative ? Une approche qui cherche à faire participer ceux qui sont actuellement exclus, tout en empêchant les très riches et les puissants de se retirer du système. C'est vraiment une autre façon de dire qu'une sorte de nouveau contrat social est nécessaire.
Dans le monde on peut trouver des, « hommes forts » qui ont conquis espace et acceptation. Pourquoi tout ce bon monde provoque certain engouement même en certaines démocraties qu’on pensait bien ancrés ? Raisons économiques, sociales, technologiques, e géopolitiques peuvent aider à répondre à cette question. Parmi les raisons économiques, la crise financière et l’impunité de certains qui l’on provoqué, le chômage provoqué par le déclin de certaines industries traditionnelles, l’augmentation des inégalités entre vainqueurs et vaincus de la globalisation, etc. Ces facteurs ont poussé certaines couches de la population, à accueillir d’une façon enthousiaste leaders qu’on peut considérer comme populistes. Les promesses de retour à la grandeur d’avant, peuvent être exubérantes mais, provoquent de rêves aux populations éloignés du progrès.
Les populistes savent toucher la sensibilité et enflammer la ferveur de certaines personnes – qui restent ivres pour qui leur promet retrouver le sens de la dignité perdu. C’est dans ce domaine que narratives anti-globalisation et anti-immigration ont conquis des adeptes. « L’homme fort » à l’espoir d’être confronté avec une énorme multitude de personnes qui se sentent révoltés avec la conduite de élites considérés comme corrompues, centrés dans ses propres intérêts, et aveuglés à la réalité du «citoyen commun». Excepte rares exceptions, les « hommes fortes » sont adeptes ferventes des réseaux sociaux. Grace a ces moyens d’interaction, ils communiquent avec les électeurs sans l’intermédiation dos media traditionnelles. Le message véhiculé peut être false et manipulatrice, mais, une fois disséminé par une multitude de électeurs, é prise comme « vrai ». Quand les médias traditionnels sont confrontés au mensonge de ces faits, communiqués par le populiste et les dénoncent, les croyantes du populiste classifient ces clarifications comme « fake news ». Et voilà l’absurde : les croyantes et les auteurs de la falsification de la vérité, accusent ceux qui la dénonçant, d’être de propagateurs de « fake news ». La communication directe entre le leader et les électeurs dans les réseaux sociales facilite aussi le culte de la personnalité en détriment du rôle des institutions démocratiques et de ses mécanismes de division des pouvoirs.
Le leadership charismatique, non é compris pour beaucoup de ceux que se dédiant ao étude do populisme dans le cadre de la définition de celui-ci, bien que, facilite et aide à son évènement et efficacité. Autres soulignent que le leadership charismatique est décisif pas seulement pour l’émergence do populisme comme aussi pour son succès. Cette vision do caractère décisive do charisme para o succès do populisme est lié à la vision du leadership charismatique, fut théorisé en premier lieu par le sociologue Aleman Max Weber. Selon Weber, le charisme ne reflète pas seulement un leadership inhabituel en temps de crises, qui génère un dévouement presque religieux, mais est aussi révolutionnaire, pour subvertir l’ordre établi, en la refondant.
Les mutations que peuvent se propager, peuvent mettre en cause un ensemble de valeurs que se pensaient être des piliers du notre cadre civilisationnel. Il n’y a pas de doute que la situation internationale est très confuse et provoque une certaine appréhension sur le futur, mais on doit avoir aussi l’esprit critique pour rejeter tout et n’importe quoi que certains demanderont de cataloguer comme populisme par ce que, seulement, ne corresponde pas ao statu quo, ou aos pouvoirs en place. Il parait avoir été l’éloignement des élites politiques face à importantes couches de la population l’ignition qu’a déclenché cette situation idéologique. Ainsi, avec la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne, c’est terminé une convivialité commune, délabré de cette façon, grâce à un préconcept idéologique false, o que Winston Churchill avait tant aussi ambitionné. Basé en mensonges, en démagogie e en menaces surtout contre l’étranger, cette sortie entrainerait des répercussions néfastes dans les deux côtés du canal.
Que faire, on se demandera, quand la peur fait rage, quand chaines isolationnistes apparaissent à surface d’une forme tonitruante, quand les expectatives existantes à long temps deviennent infondées ?
Il parait être le moment adéquat pour réfléchir sur la politique et la façon de faire de la politique. C’est le moment pour que le système politique existant, comprenne d’une fois pour toutes, que les divers composants du peuple électeur doivent d’être écoutés et inclus dans les leaderships. Pour éviter que se puisse produire une hécatombe de populisme démagogique, il est nécessaire un autre système politique plus inclusive, non professionnalisé, dirigé pour bons politiques qui existent encore et, avec la contribution des personnalités de la société civil.
Les citoyens ont laissé de croire dans les partis politiques et dans sa capacité de résoudre leurs problèmes concrètes. Il y a un éloignement des élites politiques résultat d’une insatisfaction avec les options prises et un discrédit avec les politiques engendrés. Le spectacle politique avec lequel les populations sont confrontés, laisse stupéfait pas mal des citoyens. Financement occulte de certains partis, financement illégal de certaines campagnes électorales, masquer, promettre, mentir, cacher, être aujourd’hui à faveur d’une certaine chose et demain du son contraire, sont des facteurs que parmi d’autres, contribuent pour décrédibiliser la politique.
Ainsi va le Monde.
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*Lic. Ciências Sociais - Sociologia
Educação Física e Desporto
*Lic. Sciences sociales - Sociologie
Éducation Physique et Sports
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